Divertimento

DIVERTIMENTO

Chaque semaine retrouvez votre page CLASSIQUE sur Radio Collège présentée par François BLAZY

et en podcast sur cette page juste après !

 

N°45 du 1er novembre 2026

 


N°44 du 25 octobre 2026


N°43 du 18 octobre 2026


N°42 du 11 octobre 2026


N°41 du 4 octobre 2026


N°40 du 27 septembre 2026

Les Italiens Nicola Vaccaj (1790-1848) et Andrea Gabrieli (1510 – 1585) sont au programme. Le premier avec l’opéra « Giulietta e Romeo » (Ouverture et 5 airs), le second avec des extraits d’une Missa pater peccavi. Cette édition propose aussi la 7°Symphonie de Dvorak dirigée par James Levine (mouvements1 et 2), le 1er Concerto de Chopin par Maria-Joao Pires (mouvements 2 et 3) et un « Concert en sextuor » de Rameau.


N°39 du 20 septembre 2026

De Weber, mort il y a deux siècles, Divertimento propose l’Ouverture et 3 airs de l’un des plus beaux opéras romantiques, « Euryanthe », composée en 1823 soit deux ans avec l’élégant Octuor pour cordes de Mendelssohn. Un Concerto pour piano de Bach (par Clara Haskil) et le « Capriccio talien » de Tchaïkovsky sont aussi au programme, ainsi que deux longs extraits du merveilleux « Requiem allemand » de Brahms dirigé par Karajan.


N°38 du 12 juillet 2026

La Symphonie concertante de Mozart et son sublime Andante (par Oïstrakh père et fils) conclut cette édition. Qui débute par « La Périchole » (Ouverture et 4 airs) d’Offenbach et permet de découvrir Cécile Chaminade et ses pièces pour piano (fin XIX°). Plus de 3 siècles séparent les Motets de Tomas Luis de Victoria (autour de 1600) de la Jazz Suite de Dimitri Chostakovitch (1938) dont le « Tahiti Trot » est une version de « Tea for two ».


N°37 du 5 juillet 2026

Un Concerto pour violoncelle de Bach, mais de l’un de ses fils (Carl Philipp Emmanuel) est au programme de cette édition qui va du tout début du XVI° siècle avec William Byrd (motets, Ave Verum) à la fin du XIX° avec Ernest Chausson (Quatuor à cordes Op. 35). L’opéra « Il barone di Rocca antica (Ouverture et 3 airs) est de Pasquale Anfossi et date de 1771 et la Symphonie est la 3° de Franz Schubert (dirigée par Muti) et date de 1815.


N°36 du 28 juin 2026

Deux mouvements d’un Quatuor à cordes de Grieg ouvrent cette édition de Divertimento, suivis de deux extraits du Requiem de Saint-Saëns, d’une « Sinfonia » de François-Xavier Richter datant de 1744 et de l’Ouverture et 5 airs de « Axur, re d’Ormus » (détroit célèbre !), opéra d’Antonio Salieri (1787). Et c’est le 4° Concerto pour piano de Beethoven qui clôture : 1er mouvement par Lang Lang, 2° mouvement par Christophe Eschenbach.


N°35 du 21 juin 2026

L’ouverture est de Rossini (« La Cenerentola ») mais l’opéra (4 airs) est de Puccini : Maria Callas est la Mimi de « La Bohème » (dal vivo en 1956). Egalement au programme : la belle version du Concerto pour violon de Mendelssohn (Viktoria Mullova), un quintette pour piano et cordes de Borodine, Wagner (Ouverture de Tannhaüser et Prélude du 1er acte de Tristan) et Michael Praetorius (chants de Noël, 1605).


N°34 du 7 juin 2026

Anne-Sophie Mutter joue la Méditation (de Thaïs) de Massenet et la « Fantaisie » sur des airs de « Carmen » de Sarasate, Martha Arguerich les 2° et 3° mouvements du Concerto pour piano de Tchaïkovsky et George Szell dirige la 92° Symphonie (Oxford) de Haydn (intégrale). La séquence « musique sacrée » est consacrée à Guillaume Bouzignac (motet et Te Deum, 1630 – 1650) et l’opéra, « Carlo di Borgogna » (1835, Ouverture et 5 airs) est de Giovanni Pacini.


N°33 du 31 mai 2026

Pierre-Alexandre Monsigny et Johannes Ockeghem sont au programme. Du premier, Divertimento propose des extraits (Ouverture et 4 airs) de l’opéra « Le roi et le fermier » (1762) et du second des motets datant de 1460 -1480. La Symphonie de cette édition est la 40° (intégrale) de Mozart, le Concerto est « a due cori » (à deux chœurs) de Haendel et pour la musique de chambre, le Sextuor à cordes (Op. 18) de Brahms (deux premiers mouvements)  


N°32 du 24 mai 2026

Le 1er mouvement du Concerto pour piano de Tchaïkovsky (par Martha Arguerich) et le célèbre poème symphonique dédié par Smetana à la rivière Moldau clôturent cette édition de Divertimento. Qui commence par trois « B » : Bellini avec « I Capuleti e i Montecchi » (Ouverture et 3 airs) dirigé par Abbado ; Bizet avec la très belle Symphonie en Ut (intégrale par Celibidache) ; Bach avec les chœurs initial et final de la Passion selon saint Matthieu.


N°31 du 17 mai 2026

Vladimir Askhenazy (Polonaise Op. 53) et Evgueni Kissin (Scherzo Op. 54) jouent Chopin. John Eliot Gardiner dirige la 4° Symphonie de Schumann (intégrale) et Stravinsky le Concerto Dumbarton Oaks de 1938 et de … Stravinsky. Et Divertimento propose de découvrir l’opéra « Léonora » (Ouverture et 3 airs) de l’Italien Ferdinando Paer (1804) et trois chants liturgiques de Noël du Portugais João Rodrigues Esteves (1730 – 1740 ?).


N°30 du 3 mai 2026

Musique sacrée avec Heinrich Schütz (Symphoniae sacrae, 1650), musique de chambre avec Antonin Reicha (quintette à vents, 1820), une Symphonie (la 2° de Gounod, 1855) et un Concerto pour piano (le 4°) d’Ignaz Moscheles (1823), grand virtuose tombé dans l’oubli. Mais l’un des plus beaux opéras de l’histoire, Cosi fan tutte (Mozart, bien sûr) dont Divertimento propose l’Ouverture et 9 extraits dans différentes versions.   


N°29 du 26 avril 2026

A part quatre « Motets pour les religieuses » (1670) d’Henry Du Mont, les œuvres proposées sont connues. Ainsi « La Fille du régiment » de Donizetti (Ouverture et 3 airs), la Primavera, première des Quatre Saisons de Vivaldi et la 8° Symphonie de Beethoven (intégrale par Montreux). Ainsi trois pièces pour piano de Schubert : une Fantaisie par Anne Queffelec, un Impromptu par Alfred Brendel et un Klavierstücke par Maurizio Pollini.


N°28 du 19 avril 2026

Jacqueline Du Pré joue le très « slavo-romantique » Concerto pour violoncelle de Dvorak et Khatia Buniatishvili trois pièces de Liszt dont le célèbre Liebestraum. Leonard Bernstein est à la baguette pour la 1ère Symphonie (Titan) de Mahler et Diego Fasolis pour trois extraits du Requiem de Cherubini. Divertimento ouvre par « Le Cantatrici Villane » (Ouverture et quatre airs), opéra de Valentino Fioravanti (1799).


N°27 du 12 avril 2026

Mort à 20 ans en 1826, le « Mozart espagnol », Juan Crisostomo de Arriaga, avait déjà composé notamment une Ouverture et une Symphonie. Divertimento propose aussi le Concerto pour violon de Glazounov (par Milstein), l’unique quatuor de Ravel, quatre airs d’un bel opéra (méconnu) de Rossini, « La Donna del Lago », ainsi que des extraits du Stabat Mater de Pergolèse et des suites pour clavier de Haendel par Keith Jarrett.


N°26 du 5 avril 2026

A part la musique pour le Ballet de « Xerxès », de Lully (1660), le programme est entièrement XVIII°. De la première moitié avec le Concerto pour hautbois d’Albinoni, la Suite en si pour flûte, cordes et continuo de J.-S. Bach et le Miserere de Leonardo Leo (4 extraits). De la seconde moitié avec Haydn (quatuor « Les Quintes ») et Mozart qui avait 16 ans quand il a composé l’opéra Lucio Silla (Ouverture et 4 airs).


N°25 du 29 mars 2026

Après le « Triple » de Beethoven, Divertimento propose le « Double » de Brahms, d’un grand lyrisme. Et reste dans le XIX° : airs de « La Traviata » de Verdi (Ileana Cotrubas), extraits du magnifique Requiem de Fauré, ainsi que 5 des12 pièces (une par mois) du cycle pour piano « Les Saisons », de Tchaïkovsky. L’Ouverture est celle du féérique « Songe d’une nuit d’été » de Mendelssohn, dont la Marche nuptiale clôture cette édition.


N°24 du 22 mars 2026

L’Ouverture et quatre airs de l’opéra-comique de Grétry, « Le Magnifique » (1773) et des extraits d’une Missa dolorosa (1735) d’Antonio Caldara pour le XVIII°. La Symphonie est du jeune Wagner (il a 19 ans) dont un homonyme, prénommé Josef Franz, a composé la Marche qui conclut ce programme proposant aussi un beau Quatuor de Félicien David et les deux derniers mouvements du Triple concerto de Beethoven.


N°23 du 15 mars 2026

« La Dame blanche » (Ouverture et 3 airs) de Boieldieu eut un énorme succès à sa création (1825). Trois chefs d’œuvre intemporels au programme : le Stabat Mater (D 383, 1816) de Schubert, la 3° Symphonie (« Ecossaise ») de Mendelssohn (Kurt Masur) et le sublime Concerto pour flûte et harpe de Mozart (Laskine – Rampal). Et une curiosité : les « Trois esquisses musicales » de Bizet pour piano solo.


N°22 du 8 mars 2026

Stamitz fut reconnu notamment pour ses Symphonies (Symphonie en La, 1741) et Paisiello pour ses opéras dont un « Barbier de Séville » (Ouverture et 4 airs) antérieur à celui de Rossini (1782). A découvrir peut-être aussi, le Requiem de Suppé, un Sextuor pour cordes de Boccherini et le très brillant Concerto n°2 pour piano de Saint-Saëns. Mais pas le célébrissime Adagio pour cordes de Barber. 


N°21 du 1er mars 2026

Qui incarne mieux que Maria Callas la « Tosca » de Puccini ? Egalement au programme, deux symphonies : la 39° de Mozart et la Symphonie espagnole d’Edouard Lalo qui est un vrai Concerto pour violon. Ainsi que trois mouvements d’une Sonate pour violoncelle et piano de Chopin et l’Ouverture très romantique d’Euryanthe (Weber). Plus des extraits du Dettingen Te Deum (assez martial) de Haendel.


N°20

Trois airs de « Aureliano in Palmira » et l’Ouverture que Rossini reprendra pour le « Barbier ». Dans un tout autre registre, cinq cantates du cycle Membra Jesu nostri de Buxtehude (1680). Violoncelle avec des extraits de la suite n°5 de Bach (par Navarra) et piano avec deux mouvements du 3° Concerto de Rachmaninov (par Yuja Wang). Et le superbe 2° mouvement de la 7° Symphonie de Brückner.


N°19

Joseph Haydn a aussi composé des opéras, dont « Armida » (Ouverture et 3 airs) est l’un des plus beaux. « Divertimento » reste dans le XVIII° avec des extraits du Stabat Mater de Vanhal de la musique pour le ballet « Don Juan » de Glück. Yves Nat joue « Papillons » (Schumann), John Eliot Gardiner dirige les « Scènes pittoresques » de Massenet et Carlos Kleiber le célèbre début de la 5° de Beethoven.


N°18

Pavarotti en vedette avec des airs de Verdi et de Donizetti (dont les Ouvertures de « Rigoletto » et « L’Elisir d’amore » lancent ce programme) mais aussi de Mozart (« Idoménée »). Des mouvements de la 3° Symphonie de Brahms et du Trio Opus 929 de Schubert (avec le fameux « thème suédois ») et de nouveau Mozart (Concerto pour cor). Sans oublier les superbes Motets de Mondonville (William Christie).


N°17

Curiosités : une Symphonie de Karl Ditters von Dittersdorf, qui joua en quatuor avec Haydn et Mozart, et des extraits de « Martha » (1867), agréable opéra de Friedrich von Flotow. Beaucoup plus connus : le Double concerto pour violons de Bach, le magnifique Requiem de Berlioz, la chanson de Solveig, extraite de « Peer Gynt » de Grieg, et même la musique de chambre de Fauré (quatuor piano et cordes). 


N°16

Deux mouvements de l’unique Quatuor de Debussy, deux mouvements quasi-contemporains (1892-1893) de la dernière symphonie de Tchaïkovsky (la « Pathétique »), et quatre airs de « Il crociato in Egitto » (1824) de Giacomo Meyerbeer, adulé puis oublié. Un Concerto pour piano de Haydn et une Ouverture d’Etienne-Nicolas Méhul pour finir sur la célèbre valse des Patineurs de Waldteufel.


N°15

Un des nombreux chefs d’œuvre du divin Mozart : le quintette pour clarinette succède à la 2° Symphonie de Gounod et à des « Divine Hymns » de Purcell, et précède 3 airs de « Verter » (avec l’Ouverture … en ouverture) d’un grand précurseur de Rossini, Giovanni Simone Mayr. Qui dit « piano » dit Chopin (2 Nocturnes par Rubinstein) et qui dit « violon » dit Paganini (Concerto n°4, Ricci).


N°14

Belle Ouverture et un superbe duo pour « Norma », de Bellini et de très belles voix également pour le Stabat Mater de Palestrina (fin XVI°). La 4° Symphonie (« Italienne ») de Mendelssohn est plus connue que les quatuors pour piano et cordes de Beethoven ou les Concertos pour violon du Chevalier de Saint-Georges, né en Guadeloupe et mort à Paris en 1799. Deux œuvres chorales (Haydn et Rachmaninov) clôturent ce programme.


N°13

 « Invitation à la valse » de Weber (Karajan) ; valses et marches des Strauss lors de cinq Concerts du Nouvel An à Vienne. Autres grands moments : la « Symphonie inachevée » (la 8°) de Schubert, le Concerto pour violoncelle d’Edouard Lalo (Yo-Yo Ma) et les motets à 4, 5 et 6 voix de Tomas Luis de Victoria (mort en 1611). Et un Quatuor à cordes d’un compositeur trop méconnu, George Onslow.


N°12

De nouveau Orphée et sa « Descente aux enfers » (Marc-Antoine Charpentier), composé fin XVII°, peu avant des Cantates de Noël de J.-S. Bach et les incontournables concertos l’Autunno et l’Inverno des Quatre Saisons de Vivaldi (avec l’Automne et l’Hiver. Rossini (Ouverture de « Sémiramis ») lance un programme où figurent aussi Schumann (Quintette piano et cordes) et Brückner (7° symphonie).


N°11

Des cantates de Bach transcrites au piano (Kempff) et quatre extraits de « Theodora », oratorio de Haendel dominent ce programme qui comprend aussi la très beethovenienne Ouverture de « Egmont », le 1er Concerto de Liszt (par Freire), un Quatuor de Brahms et les deux derniers mouvements de la célébrissime Symphonie du Nouveau Monde de Dvorak. Et le non moins célèbre « Apprenti sorcier » de Paul Dukas.


N°10

La Simple Symphony de Britten date de 1934. De la fin XIX° sont « Casse-Noisette » (Tchaïkovsky), un Sextuor à cordes de Vincent d’Indy et l’Elégie pour violoncelle de Fauré. Retour fin XVII° avec Corelli (Concerto grosso), mi-XVIII° avec le jeune Mozart (« La Betulia liberata », 1771) et Tommaso Traetta (Stabat Mater,1760). En 1830, « La Muette de Portici » d’Auber (Ouverture) aurait provoqué la révolution belge !!


N°9

Des partitions célèbres : « Carmen » (4 airs), l’Adagietto de la 5° Symphonie de Mahler, une Rhapsodie hongroise de Liszt (Cziffra) et l’Ouverture de « Poète et paysan » de Franz von Suppé. A découvrir peut-être : un Concerto pour clarinette de Ludwig Spohr (1810), un Quatuor à cordes de Johann Schobert, mort en 1767 à 27 ans et une Messe à 4 voix de Nicola Porpora (autour de 1720). C’est « Schéhérazade » (Rimsky-Korsakov) qui clôt le programme.


N°8

Beethoven (1er mouvement de la 3° Symphonie), Mozart (23° Concerto par Pires) et Bach (deux extraits de la Messe en si) sont les têtes d’affiche du programme. Avec Verdi (Ouverture de « La Force du destin ») et Donizetti (deux airs d’œuvres peu connues) pour la séquence « Opéra ». Pour conclure Saint-Saëns (« Introduction et Rondo capriccioso ») et Chabrier (« España » et « Joyeuse marche »).


N°7

Encore Orphée, pas « aux enfers » mais avec Euridyce grâce à Glück (Ouverture et 3 airs), et les célèbres Symphonie fantastique de Berlioz et Stabat Mater de Pergolèse. Plus rares : un Quintette à vents d’un spécialiste (le tchèque Reicha) et un Concerto pour alto (Bartok). Samson François joue Ravel ; Karajan et Georges Prêtre dirigent deux « tubes » de Johann Strauss.


N°6

Louise Farrenc (Quintette piano & cordes, 1842) et trois représentants du Bel canto (Jommelli, Mercadante et Spontini) sont moins connus qu’Offenbach (Ouverture de « Orphée aux enfers »), Haydn (Symphonie n°83), Tchaïkovsky et le final de son Concerto pour violon (par Perlman), Schubert (Sonate Arpeggione) mais aussi de Campra (deux extraits du magnifique Requiem).


N°5

L’ouverture et 3 airs du chef d’œuvre de Domenico Cimarosa, « Le Mariage secret » (1792) et les « Danses polovtsiennes » de Borodine (direction Bernstein) encadrent la belle Symphonie en Ut de Bizet, le 1er Concerto de Chopin (par Kissin), des Préludes de Scriabine (Richter) et deux mouvements du Septuor de Beethoven. Et un motet de Monteverdi pour la séquence « musique sacrée »


N°4

Des Sonates de Scarlatti (par Horowitz), le Quatuor « De ma vie » de Smetana, le Concerto pour piano de Grieg (par Freire), une Ouverture de Wagner (« Rienzi ») et une Symphonie de Joseph-Martin Kraus, le Mozart suédois ». Plus les voix de Maria Callas (airs du « Trouvère » de Verdi) et de Philippe Jaroussky (Vivaldi), des Airs bohémiens (Sarasate par Heifetz) et des Indes galantes (Rameau).


N°3

Sviatoslav Richter joue Debussy, Bach et Beethoven en vedette dans un programme varié : Quatuor « L’Empereur » de Haydn, 1er Concerto pour violoncelle de Saint-Saëns (Rostropovitch), Symphonie n°1 de Brahms et le sublime « Cantique de Jean Racine » de Gabriel Fauré. Mais on ouvre avec « Le Barbier de Séville » (Ouverture et les deux « finale ») et on ferme « La grande porte de Kiev » (Moussorgsky).


N°2

« La Flûte enchantée » du divin Amadeus (Ouverture et deux larges extraits) en vedette. Dans un programme très XIX° siècle : Schumann (3° Symphonie « Rhénane », 1851), Bruch (Concerto pour violon, 1868), Schubert (Quatuor « Rosamunde », 1824), Chopin (Ballade n°1, 1835) et Brahms (Danse hongroise). Ainsi que Wagner, Verdi et Mendelssohn dirigés par Sergiu Celibidache.


N°1

De « A » à « W », d’Allegri et son célèbre « Miserere » (1635) à Weber et une 0uverture on ne peut plus romantique (« Obéron » – 1821). En passant par Boccherini (Concerto pour violoncelle), Mozart (35° Symphonie « Haffner ») et Bellini (2 airs des « Puritains » avec Mirella Freni et Luciano Pavarotti). Et un petit zoom sur le grand violoniste Isaac Stern, avec Dvorak, Bach et Mendelssohn.


 


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