Divertimento

DIVERTIMENTO

Chaque semaine retrouvez votre page CLASSIQUE sur Radio Collège présentée par François BLAZY

et en podcast sur cette page juste après !

 


N°28 du 19 avril 2026


N°27 du 12 avril 2026


N°26 du 5 avril 2026


N°25 du 29 mars 2026


N°24 du 22 mars 2026


N°23 du 15 mars 2026


N°22 du 8 mars 2026


N°21 du 1er mars 2026


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N°13


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N°11


N°10

La Simple Symphony de Britten date de 1934. De la fin XIX° sont « Casse-Noisette » (Tchaïkovsky), un Sextuor à cordes de Vincent d’Indy et l’Elégie pour violoncelle de Fauré. Retour fin XVII° avec Corelli (Concerto grosso), mi-XVIII° avec le jeune Mozart (« La Betulia liberata », 1771) et Tommaso Traetta (Stabat Mater,1760). En 1830, « La Muette de Portici » d’Auber (Ouverture) aurait provoqué la révolution belge !!


N°9

Des partitions célèbres : « Carmen » (4 airs), l’Adagietto de la 5° Symphonie de Mahler, une Rhapsodie hongroise de Liszt (Cziffra) et l’Ouverture de « Poète et paysan » de Franz von Suppé. A découvrir peut-être : un Concerto pour clarinette de Ludwig Spohr (1810), un Quatuor à cordes de Johann Schobert, mort en 1767 à 27 ans et une Messe à 4 voix de Nicola Porpora (autour de 1720). C’est « Schéhérazade » (Rimsky-Korsakov) qui clôt le programme.


N°8

Beethoven (1er mouvement de la 3° Symphonie), Mozart (23° Concerto par Pires) et Bach (deux extraits de la Messe en si) sont les têtes d’affiche du programme. Avec Verdi (Ouverture de « La Force du destin ») et Donizetti (deux airs d’œuvres peu connues) pour la séquence « Opéra ». Pour conclure Saint-Saëns (« Introduction et Rondo capriccioso ») et Chabrier (« España » et « Joyeuse marche »).


N°7

Encore Orphée, pas « aux enfers » mais avec Euridyce grâce à Glück (Ouverture et 3 airs), et les célèbres Symphonie fantastique de Berlioz et Stabat Mater de Pergolèse. Plus rares : un Quintette à vents d’un spécialiste (le tchèque Reicha) et un Concerto pour alto (Bartok). Samson François joue Ravel ; Karajan et Georges Prêtre dirigent deux « tubes » de Johann Strauss.


N°6

Louise Farrenc (Quintette piano & cordes, 1842) et trois représentants du Bel canto (Jommelli, Mercadante et Spontini) sont moins connus qu’Offenbach (Ouverture de « Orphée aux enfers »), Haydn (Symphonie n°83), Tchaïkovsky et le final de son Concerto pour violon (par Perlman), Schubert (Sonate Arpeggione) mais aussi de Campra (deux extraits du magnifique Requiem).


N°5

L’ouverture et 3 airs du chef d’œuvre de Domenico Cimarosa, « Le Mariage secret » (1792) et les « Danses polovtsiennes » de Borodine (direction Bernstein) encadrent la belle Symphonie en Ut de Bizet, le 1er Concerto de Chopin (par Kissin), des Préludes de Scriabine (Richter) et deux mouvements du Septuor de Beethoven. Et un motet de Monteverdi pour la séquence « musique sacrée »


N°4

Des Sonates de Scarlatti (par Horowitz), le Quatuor « De ma vie » de Smetana, le Concerto pour piano de Grieg (par Freire), une Ouverture de Wagner (« Rienzi ») et une Symphonie de Joseph-Martin Kraus, le Mozart suédois ». Plus les voix de Maria Callas (airs du « Trouvère » de Verdi) et de Philippe Jaroussky (Vivaldi), des Airs bohémiens (Sarasate par Heifetz) et des Indes galantes (Rameau).


N°3

Sviatoslav Richter joue Debussy, Bach et Beethoven en vedette dans un programme varié : Quatuor « L’Empereur » de Haydn, 1er Concerto pour violoncelle de Saint-Saëns (Rostropovitch), Symphonie n°1 de Brahms et le sublime « Cantique de Jean Racine » de Gabriel Fauré. Mais on ouvre avec « Le Barbier de Séville » (Ouverture et les deux « finale ») et on ferme « La grande porte de Kiev » (Moussorgsky).


N°2

« La Flûte enchantée » du divin Amadeus (Ouverture et deux larges extraits) en vedette. Dans un programme très XIX° siècle : Schumann (3° Symphonie « Rhénane », 1851), Bruch (Concerto pour violon, 1868), Schubert (Quatuor « Rosamunde », 1824), Chopin (Ballade n°1, 1835) et Brahms (Danse hongroise). Ainsi que Wagner, Verdi et Mendelssohn dirigés par Sergiu Celibidache.


N°1

De « A » à « W », d’Allegri et son célèbre « Miserere » (1635) à Weber et une 0uverture on ne peut plus romantique (« Obéron » – 1821). En passant par Boccherini (Concerto pour violoncelle), Mozart (35° Symphonie « Haffner ») et Bellini (2 airs des « Puritains » avec Mirella Freni et Luciano Pavarotti). Et un petit zoom sur le grand violoniste Isaac Stern, avec Dvorak, Bach et Mendelssohn.


 


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